Patlabor - Le Film (1989) CUSTOM REMASTER MULTi-FRENCH/VOSTFR 1080p 10bits BluRay x265 DDP 5.1 ATMOS-GundamGuy (VF) (Mobile Police Patlabor The Movie)
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Peers Updated7 minutes ago (2026-04-22 22:27:43)
Description
📚 Synopsis
Afin de lutter contre le crime, la police de Tokyo utilise des robots avancés : les Labors, qui sont aussi utilisés à d’autres fins. Mais le suicide d’un inconnu sur le gigantesque chantier de construction du projet Babylon déclenche une série d’évènements touchant toute la capitale.
Deux officiers de la division mobile de la police, Noah Izumi et Azuma Shinohara, enquêtent en parallèle sur un récent problème de dysfonctionnement sur les Labors causant d’importants dégâts matériels dans la ville. Mais le plus inquiétant reste la découverte d’un virus, nommé Babel, ayant pour but de prendre le contrôle des milliers de Labors en fonctionnement.
🎞️ Informations Release
Vidéo Audio Sous-Titres
Remaster Blu-Ray Japonais 2026 Japonais (DDP 5.1 avec Atmos) & Français (FLAC 2.0) Kazé
📜 Note de l’uploader :
Bonjour à tous ! J’espère que vous allez bien !
On commence cette semaine avec le remaster du premier film de Patlabor !
Les deux autres suivront, c’est prévu.
C’est tout pour le moment, à la semaine prochaine si tout se passe bien !
D’autres sorties sont prévues dès que les Blu-ray seront disponibles et que j’aurai le temps :
Sentenced to Be a Hero
My Status as an Assassin Obviously Exceeds the Hero’s
Pour ceux qui n’avaient pas vu l’explication sur le DDP Atmos dans mon précédent torrent, je vous remets le texte ci-dessous !
Aujourd’hui un petit texte à lire pour les futures releases concernant l’encodage audio.
Pour les pistes Dolby Atmos, j’ai décidé de les convertir en Dolby Digital Plus avec Dolby Atmos (DDP / E-AC-3 JOC).
Pourquoi ? Pour la compatibilité avec les appareils de salon : Plex, Jellyfin, Nvidia Shield, Apple TV, Fire Stick, Chromecast, etc.
Aujourd’hui, le DDP est décodé nativement par la très grande majorité des équipements.
Voici quelques détails techniques sur le « pourquoi du comment » de ces choix :
Pourquoi ne pas choisir le FLAC pour la conversion en Atmos ?
On pourrait se dire : « Pourquoi ne pas tout mettre en FLAC 7.1 pour garder la qualité maximale ? »
La réponse est simple : le format FLAC est incapable de stocker les métadonnées spatiales de l’Atmos.
Le Dolby Atmos n’est pas un simple format multicanal « fixe » (comme du 5.1 ou 7.1), c’est un format orienté « objets ». Il contient un son de base + un nuage de coordonnées 3D pour faire bouger les sons dans l’espace (notamment au plafond). Si on convertit une piste TrueHD Atmos en FLAC, l’encodeur supprime totalement la couche Atmos pour ne garder qu’un mixage 7.1 plat. Pour conserver cette « bulle 3D » dans un format compressé et compatible, le DDP (avec la surcouche JOC) est la seule solution viable.
Pourquoi encoder ce DDP Atmos en mode « Streaming » (5.1) et pas « Blu-ray » (7.1) ?
Lorsqu’on utilise un encodeur Atmos, on a le choix entre deux profils.
On pourrait être tenté de choisir le mode Bluray en se disant que c’est « la meilleure qualité », mais ce profil pose un gros problème structurel lorsqu’il est utilisé en dehors d’un vrai disque physique.
Le standard de diffusion moderne (Streaming) encapsule l’Atmos avec un noyau 5.1 discret.
Le profil Bluray, lui, force la création d’un noyau 7.1 (E-AC-3 JOC à 8 canaux). Le problème, confirmé sur des forums techniques, c’est que l’encodeur officiel Dolby (Dolby Encoding Engine) utilisé pour créer ce profil « casse » le layout (la disposition) des canaux.
Au lieu de créer un vrai noyau 7.1 classique (Gauche, Droite, Centre, LFE, Surrounds de côté, Surrounds arrières), l’encodeur Dolby remplace les surrounds arrières par des enceintes de plafond avant (Top Front Left / Top Front Right).
Pour un ampli Atmos récent, ce n’est pas très grave car il utilise les métadonnées pour tout recalculer.
Mais pour quelqu’un qui a un ampli classique (non Atmos) en 7.1, l’ampli va recevoir ce faux noyau et envoyer les sons de derrière vers le plafond, ruinant totalement la spatialisation.
C’est pour cela que j’ai choisi le mode streaming (qui repose sur un noyau 5.1 ultra fiable). C’est le seul profil universel et sans bug de mapping !
Comment ce DDP Atmos est-il décodé à la lecture (et pourquoi on utilise un noyau 5.1) ?
Un fichier DDP Atmos contient un noyau audio classique (le « Bed », souvent en 5.1) + la fameuse couche de métadonnées objets 3D (JOC). C’est la puce de votre ampli qui fait le calcul en temps réel pour répartir le son selon vos enceintes (5.1.2, 7.1.4, etc.).
Le standard de l’industrie (et celui que j’utiliserai) est de créer ce noyau Atmos en 5.1. Voici l’impact chez vous :
Si vous avez un ampli Atmos (ex: 7.1.4) : Le décodeur prend le noyau 5.1, lit les métadonnées, et recrée mathématiquement vos enceintes arrières et vos enceintes de plafond. Vous avez un vrai son 7.1.4 complet.
Si vous avez un ampli 5.1 standard : Il ignore les objets 3D et lit le noyau 5.1 de base. Rétrocompatibilité parfaite.
Le seul perdant (l’ampli 7.1 non-Atmos) : Un vieil ampli 7.1 non-Atmos ne saura pas lire les métadonnées 3D. Il lira donc le noyau en 5.1, et vos 2 enceintes arrières resteront muettes (sauf si votre ampli fait un upmix virtuel).
Suite à ça, je me suis demandé s’il ne fallait pas tout basculer en DDP. Finalement, je maintiens ma politique du FLAC pour les pistes standards. La logique est simple : le FLAC étant une archive lossless (sans perte), il vous laisse le choix. Si quelqu’un préfère un fichier plus léger ou a des soucis de compatibilité, il peut facilement réencoder la piste à la volée dans son propre codec lossy, sans subir la dégradation d’un double encodage (lossy vers lossy).
Du coup, pour l’Atmos spécifiquement, je pense que le DDP est le compromis idéal. Plutôt que de simplement remuxer la piste TrueHD Atmos d’origine (qui pèse souvent plusieurs gigas à elle seule), on garde la bulle 3D et la spatialisation parfaite, tout en divisant le poids de l’audio par 4 ou 5.
Pour conclure, gardez en tête que ce texte que je rédige aujourd’hui ne sera peut-être plus valable dans quelques mois. La conversion de l’Atmos TrueHD vers du DDP est possible depuis très récemment pour le grand public. Les outils évoluent extrêmement vite, et si une meilleure méthode (ou un encodeur 7.1 Atmos sans bug) voit le jour, je n’hésiterai pas à adapter ma politique !
Afin de lutter contre le crime, la police de Tokyo utilise des robots avancés : les Labors, qui sont aussi utilisés à d’autres fins. Mais le suicide d’un inconnu sur le gigantesque chantier de construction du projet Babylon déclenche une série d’évènements touchant toute la capitale.
Deux officiers de la division mobile de la police, Noah Izumi et Azuma Shinohara, enquêtent en parallèle sur un récent problème de dysfonctionnement sur les Labors causant d’importants dégâts matériels dans la ville. Mais le plus inquiétant reste la découverte d’un virus, nommé Babel, ayant pour but de prendre le contrôle des milliers de Labors en fonctionnement.
🎞️ Informations Release
Vidéo Audio Sous-Titres
Remaster Blu-Ray Japonais 2026 Japonais (DDP 5.1 avec Atmos) & Français (FLAC 2.0) Kazé
📜 Note de l’uploader :
Bonjour à tous ! J’espère que vous allez bien !
On commence cette semaine avec le remaster du premier film de Patlabor !
Les deux autres suivront, c’est prévu.
C’est tout pour le moment, à la semaine prochaine si tout se passe bien !
D’autres sorties sont prévues dès que les Blu-ray seront disponibles et que j’aurai le temps :
Sentenced to Be a Hero
My Status as an Assassin Obviously Exceeds the Hero’s
Pour ceux qui n’avaient pas vu l’explication sur le DDP Atmos dans mon précédent torrent, je vous remets le texte ci-dessous !
Aujourd’hui un petit texte à lire pour les futures releases concernant l’encodage audio.
Pour les pistes Dolby Atmos, j’ai décidé de les convertir en Dolby Digital Plus avec Dolby Atmos (DDP / E-AC-3 JOC).
Pourquoi ? Pour la compatibilité avec les appareils de salon : Plex, Jellyfin, Nvidia Shield, Apple TV, Fire Stick, Chromecast, etc.
Aujourd’hui, le DDP est décodé nativement par la très grande majorité des équipements.
Voici quelques détails techniques sur le « pourquoi du comment » de ces choix :
Pourquoi ne pas choisir le FLAC pour la conversion en Atmos ?
On pourrait se dire : « Pourquoi ne pas tout mettre en FLAC 7.1 pour garder la qualité maximale ? »
La réponse est simple : le format FLAC est incapable de stocker les métadonnées spatiales de l’Atmos.
Le Dolby Atmos n’est pas un simple format multicanal « fixe » (comme du 5.1 ou 7.1), c’est un format orienté « objets ». Il contient un son de base + un nuage de coordonnées 3D pour faire bouger les sons dans l’espace (notamment au plafond). Si on convertit une piste TrueHD Atmos en FLAC, l’encodeur supprime totalement la couche Atmos pour ne garder qu’un mixage 7.1 plat. Pour conserver cette « bulle 3D » dans un format compressé et compatible, le DDP (avec la surcouche JOC) est la seule solution viable.
Pourquoi encoder ce DDP Atmos en mode « Streaming » (5.1) et pas « Blu-ray » (7.1) ?
Lorsqu’on utilise un encodeur Atmos, on a le choix entre deux profils.
On pourrait être tenté de choisir le mode Bluray en se disant que c’est « la meilleure qualité », mais ce profil pose un gros problème structurel lorsqu’il est utilisé en dehors d’un vrai disque physique.
Le standard de diffusion moderne (Streaming) encapsule l’Atmos avec un noyau 5.1 discret.
Le profil Bluray, lui, force la création d’un noyau 7.1 (E-AC-3 JOC à 8 canaux). Le problème, confirmé sur des forums techniques, c’est que l’encodeur officiel Dolby (Dolby Encoding Engine) utilisé pour créer ce profil « casse » le layout (la disposition) des canaux.
Au lieu de créer un vrai noyau 7.1 classique (Gauche, Droite, Centre, LFE, Surrounds de côté, Surrounds arrières), l’encodeur Dolby remplace les surrounds arrières par des enceintes de plafond avant (Top Front Left / Top Front Right).
Pour un ampli Atmos récent, ce n’est pas très grave car il utilise les métadonnées pour tout recalculer.
Mais pour quelqu’un qui a un ampli classique (non Atmos) en 7.1, l’ampli va recevoir ce faux noyau et envoyer les sons de derrière vers le plafond, ruinant totalement la spatialisation.
C’est pour cela que j’ai choisi le mode streaming (qui repose sur un noyau 5.1 ultra fiable). C’est le seul profil universel et sans bug de mapping !
Comment ce DDP Atmos est-il décodé à la lecture (et pourquoi on utilise un noyau 5.1) ?
Un fichier DDP Atmos contient un noyau audio classique (le « Bed », souvent en 5.1) + la fameuse couche de métadonnées objets 3D (JOC). C’est la puce de votre ampli qui fait le calcul en temps réel pour répartir le son selon vos enceintes (5.1.2, 7.1.4, etc.).
Le standard de l’industrie (et celui que j’utiliserai) est de créer ce noyau Atmos en 5.1. Voici l’impact chez vous :
Si vous avez un ampli Atmos (ex: 7.1.4) : Le décodeur prend le noyau 5.1, lit les métadonnées, et recrée mathématiquement vos enceintes arrières et vos enceintes de plafond. Vous avez un vrai son 7.1.4 complet.
Si vous avez un ampli 5.1 standard : Il ignore les objets 3D et lit le noyau 5.1 de base. Rétrocompatibilité parfaite.
Le seul perdant (l’ampli 7.1 non-Atmos) : Un vieil ampli 7.1 non-Atmos ne saura pas lire les métadonnées 3D. Il lira donc le noyau en 5.1, et vos 2 enceintes arrières resteront muettes (sauf si votre ampli fait un upmix virtuel).
Suite à ça, je me suis demandé s’il ne fallait pas tout basculer en DDP. Finalement, je maintiens ma politique du FLAC pour les pistes standards. La logique est simple : le FLAC étant une archive lossless (sans perte), il vous laisse le choix. Si quelqu’un préfère un fichier plus léger ou a des soucis de compatibilité, il peut facilement réencoder la piste à la volée dans son propre codec lossy, sans subir la dégradation d’un double encodage (lossy vers lossy).
Du coup, pour l’Atmos spécifiquement, je pense que le DDP est le compromis idéal. Plutôt que de simplement remuxer la piste TrueHD Atmos d’origine (qui pèse souvent plusieurs gigas à elle seule), on garde la bulle 3D et la spatialisation parfaite, tout en divisant le poids de l’audio par 4 ou 5.
Pour conclure, gardez en tête que ce texte que je rédige aujourd’hui ne sera peut-être plus valable dans quelques mois. La conversion de l’Atmos TrueHD vers du DDP est possible depuis très récemment pour le grand public. Les outils évoluent extrêmement vite, et si une meilleure méthode (ou un encodeur 7.1 Atmos sans bug) voit le jour, je n’hésiterai pas à adapter ma politique !